MASS EFFECT : Redemption

Édité par Panini - Fusion Comics

Le commandant Shepard est mort dans l’explosion du Normandy. Liara T’soni apprend que le corps de Shepard a été retrouvé et ses renseignements l’amènent droit vers la station Oméga. Mais elle n’est pas la seule à vouloir mettre la main sur son cadavre. Entre Cerberus, les Soleils bleus et les hommes de main du Courtier de l’ombre, Liara aura fort à faire pour rester en vie et mener sa mission à bien.

 

Mass Effect : Rédemption est né de collaboration de Mac Walters (Mass Effect 2 et 3) et de John Jackson Miller (Star Wars : chevaliers de l’ancienne république, Chevalier errant). Walters écrit le script et Miller s’occupe des dialogues. L’illustrateur n’est nul autre qu’Omar Francia (Star Wars : Legacy, le Pouvoir de la Force, Mass Effect : Evolution et Invasion), un habitué des séries de science-fiction et d’univers étendus.

 

Cette bande dessinée répond encore une fois à des questions que le jeu laisse en suspens : pourquoi Liara en veut-elle au Courtier de l’ombre et comment Cerberus a-t-il récupéré le corps du commandant Shepard ? 

 

Mass Effect : Rédemption est assez court, 96 pages, pour raconter une histoire assez dense. L’intérêt de l’intrigue n’est pas tant dans l’explication de l’implication de Liara à poursuivre le Courtier de l’ombre mais plutôt dans le début des intrigues qui entourent Mass Effect 2. Cerberus n’est pas seulement évoqué mais on rencontre un élément important de cette organisation : Miranda et on en apprend un peu plus sur l’Homme Trouble. On s’aperçoit que les Récolteurs sont bien plus impliqués dans le destin de la galaxie et ses enjeux politiques qu’on ne le croyait et enfin Liara n’est pas seulement une jolie Asari mais une vraie combattante.

 

Certaines ellipses sont parfois maladroites et ont tendance à saccader le récit. Même si cette histoire a été pensée comme un tout, on sent bien que c’est la première collaboration de John Jackson Miller et Mac Walters. Ce volume n’en reste pas moins agréable à lire et nous permet de nous replonger dans l’univers de Mass Effect avec toutes les qualités qu’on lui connait. Mass Effect : Rédemption est le moins accessible au grand public des trois mini-séries car il est fortement conseillé d’avoir joué à Mass Effect 1 et 2 pour comprendre les tenants et aboutissants de l’histoire.

 

Comme je l’ai dit plus haut, Rédemption est la première collaboration de tout ce petit monde… Je ne sais pas comment cette histoire a été pensée mais j’ai plus l’impression de lire le storyboard d’une DLC qu’une véritable bande dessinée. Mis à part le personnage de Feron, tous les autres sont plats. Miranda pourrait être une androïde de la poste, Liara frappe d’abord et réfléchit ensuite et les dialogues de l’Homme Trouble sortent tout droit d’une série B. De plus, la traduction est moyenne et Panini n’a pas pris la peine de se renseigner sur la traduction officielle des races. Ils ont utilisé les versions américaines : Batarien au lieu de Butarien et Salarien au lieu de Galarien. Bref, une lecture au goût amer, une histoire inutile mais qui ferait une bonne publicité de jeu vidéo Mass Effect.

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